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Et moi je pleure..
Peu à peu mon coeur se meurt
J'ai trop de larmes a verser
Toute cette tristesse que je traine
La tête basse,le dos courbé
Sans rancune ni aucune haine
Pour ses trahisons,ses faux semblants.
L'ocean ne sera jamais assez grand
Pour contenir toute ma peine.
Mes larmes versées pour les chagrins comptées
Feraient refleurir le desert
De fleurs amères,froide comme du verre
Je ne suis plus qu'une ombre.
Sans le repos de la tombe
Le reflet de moi meme
RejetéE de la vie,un anathéme
Un souffle de vent et je me disperse,
En goutte de pluie je tombe à verse.
Si tu savais,que je ne vis pas
Que je ne n'existe que pour souffrir
Et que à petit feu,je meurs
je me consumes,de linterieur..
Si tu savais,
Que jai mal et pourtant que je souris
Pour eviter que de mes yeux coule la pluie.
Et que souvent,je ris,pour cacher mes cris
D'une âme à l'agonie

omv88

# Enviado el sábado 28 de noviembre de 2009 15:48

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Je meurs de frOid sans tOn amOur pour mOi.
Il ne me reste rien, je veux juste m'allOnger la
M'endOrmir sur le sOl, attendre que la neige,
De sa frOidure blanche, recOuvre mOn cOrps et l'apaise
COmme un linceul immaculé et gelé.
La pOudre légère et dOuce tel un duvet glacé
M'envelOppe dans sOn manteau de silence Ouaté
Je veux sentir dans mes veines mOn sang, jadis brûlant
Devenir glace, afin qu'il gèle mon cOrps exsangue.
Et que mOn cOeur ivre d'amOur et de chaleur
Devienne dur cOmme la pierre, et que s'envOle la dOuleur.
Insensible cOmme le verre, acéré pareil à une lame
MOn sein, deviendra aride et calme
Afin que plus jamais pOur un amour infâme
Je ne verse de larmes et pervertisse mOn âme.
Je meurs de frOid sans tOn amOur pOur mOi.
Lentement je me laisse pOrter par le cOurant,
Et je dérive tel un esquif nOnchalant
Au grés du vent cinglant d'un triste hiver
Je sens mOn cOrps devenir de pierre.
L'eau glaciale a su éteindre mOn sein brûlant
SOn etreinte frOide et létal emprisOnner mon cOeur agOnisant.
Depuis que tu es parti, que tu m'as abandOnné , indifférent
Je suis devenu cette statue de glace, ce cadavre frOid
Que plus jamais persOnne ne prendra dans ces bras.
Mon cOeur prisOnnier de la glace, restera à jamais prOtégé
Dans un écrin de cristal transparent et nacré,
D'un faux amOur qui fait mal, qui m'a pOignardé de mOts acéré.
Je deviendrai telles ces statues de verres, éphémères et glacées
Qui brillent dans la lumière d'un éclat irisé
Mon âme est mOrte, je n'y crois plus,
Je ne suis plus qu'une sculpture translucide,abattue
MOdelée par un artiste perdu.
Je veux m'allOnger sur le sOl gelé,
Éternelle endormie dans mon cercueil de verre
Sans besoin du baiser d'un prince dés½uvré,
Qui plus jamais ne pourra me réveiller.

omv88

# Enviado el jueves 26 de noviembre de 2009 05:50

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L'absence à tOujOurs tOrt,
Pourtant j'y crOis encOre.
Le temps c'est arrété,
Tout autOur c'est figé,
Peut être est ce cela,la mOrt.
Tout est resté fidèle,
Tout semble pareil,
Comme si rien ne c'était passé,
Comme si le temps attendait,
Confiant,patient,sOn retOur.
Pet être lOrsque reviendrOnt les beaux jOurs.
Et mOi,j'atends,je la ressent
Dans le sOuffle du vent.
Je la vOis dans le reflet des mirrOirs,
Elle n'en sOrt plus de ma mémOire.
Depuis qu'elle est partie,
Les fleurs de sOn jardin
Sont mOrtes de chagrin.
Et le ciel pleure ;
Quelle horrible dOuleur
Ce vide qui manque à mOn c½ur.
Le temps a suspendu sOn vOl
Dans un cri d'agOnie
Comme elle manque à la vie !!!
TOut alentOur est imprégné de sa présence,
Comme pOur réfuter sOn absence.
A sa fenêtre,un mOuvement,une Ombre
Un sOurire derrière le vOilage.
Peut être juste un mirage.
Je la ressent dans le vent.

Omv8

# Enviado el miércoles 18 de noviembre de 2009 18:40

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A Marie.

Tu vides ton c½ur
D'un amour brûlant,
Pour qu'il n'y reste que le néant.
Je remplis le mien
Pour combler ce vide qu'on nomme chagrin
Et apaiser cette plaie béante qu'est 'absence.
On emploie pourtant les mêmes mots
Pour différents maux,
Tristesse et douleur,
Impuissance et malheur.
Ici ou la bas,même combat.
On a le droit de s'oublier quelquefois,
De pleurer tout bas,
De s'apitoyer sur soi.
Le c½ur en reçois des coups bas,
Mais reprendre les rennes,
Quand nous submerge la peine,
Marcher droit,
Parce que la vie doit reprendre ses droits
Et surtout,à t'on le choix ??

omv88
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# Enviado el miércoles 18 de noviembre de 2009 11:43

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Le temps s'en vient,
Le temps s'en va,
Personne, jamais ne le retient.
Il nous glisse entre les doigts.
Comme un long serpent froid
Hors du sablier de verre brisé
Recptable dérisoire
Ou l'on a voulu l'enfermer.
Il c'est échappé,ô désespoir..
Et tout ses grains de sable
A tout les vent se sont dispersé
Toutes,ces heures,ces minutes et secondes
chevauchant les courants,indomptables
Infatigables font la ronde.
Et moi,jai peur d'oublier,
Mes larmes et mes rires.
Mes joies passées,
Ou vont s'en aller tout mes souvenirs
Quand le temps aura emporter ma memoire.
Ou s'enfuieront toutses instants comptés
Qui se souviendra qu'un jour j'ai connu l'espoir
Que jai pleuré,rit et réve.
Que,meme un bref instant,
Devant l'immensité du temps
Minuscule particule,
Jai existé,
Le temps s'en vient,
Le temps s'en fout
Qu'on le défie debout
Ou qu'on l'implore a genoux
Impassible,il se joue de nous.
Il continue sa course sans fin
S'enfuit vers d'autres lendemains,
Que jamais,éphémères humains,
Nous ne verrons se lever.
Et toute ces montres,ces horloges
Qui comptent le temps qui passe
Ni pourront jamais rien.
Et tout s'enfuie,tout s'efface
Comme de la buee sur une glace.
Objets illusoires qui ne sont que futiles supports.
Pour nous faire croire que le temps est dompté
Alors qu'il nous est compté
A tire d'ailes,se sont envolées,
L'enfance,l'adolescence,
Les annees d'ecoliers,le temps des vacances.
le temps sen va
Le temps viendra
Ou il faudra tirer sa réverence,
La course est perdu d'avance,
Contre lui,on a aucune chance
Alors,on restera sur le quai,
a bout de souffle,sans force
Pour le regarder passer
Continuer sa course,nous oublier..
Et enfin,on pourra se reposer.
Le temps s'en vient,le temps sa va.

OMV88

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# Enviado el sábado 14 de noviembre de 2009 08:04